Avec Pierre, en chemin vers la résurrection : Le discours de Pierre après la Résurrection

Carême 2026, Retraites en ligne

 

Carême 2026 – Étape 8

 

Avant de me mettre en prière, je prends le temps de me placer sous le regard de Dieu, mon créateur. Je peux faire des respirations lentes et profondes, ou prendre une posture de respect et de louange.

 

C’est le jour de la Pentecôte. Pierre et les Apôtres sont remplis de l’Esprit Saint et parlent à la foule en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donne de s’exprimer. Pierre, debout avec les onze, élève la voix et adresse à la foule un discours.

 

Hommes d’Israël, écoutez les paroles que voici. Il s’agit de Jésus le Nazaréen, homme que Dieu a accrédité auprès de vous en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des signes au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes. Cet homme, livré selon le dessein bien arrêté et la prescience de Dieu, vous l’avez supprimé en le clouant sur le bois par la main des impies. Mais Dieu l’a ressuscité en le délivrant des douleurs de la mort, car il n’était pas possible qu’elle le retienne en son pouvoir. […]

Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins. Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père l’Esprit Saint qui était promis, et il l’a répandu sur nous, ainsi que vous le voyez et l’entendez. […]

Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous aviez crucifié. » Les auditeurs furent touchés au cœur ; ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : « Frères, que devons-nous faire ? ». Pierre leur répondit : « Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de ses péchés ; vous recevrez alors le don du Saint-Esprit ».

(Ac 2,22-24 ;32-33 ;36-38 – Traduction AELF)

 

Je vois une place de Jérusalem avec une foule nombreuse.

 

Je demande au Seigneur la grâce d’accueillir en moi l‘Esprit Saint et d’accompagner le Seigneur en sa Pâque.

 

  • Pierre rappelle à la foule les miracles, prodiges et signes accomplis par Jésus.
    Je récapitule en moi les paroles et gestes de Jésus qui me touchent le plus dans les récits des évangiles.

 

  • « Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins ».
    Je relis le parcours de Pierre dans les étapes de cette retraite et ses différents témoignages, je cherche à en tirer profit.

 

  • « Jésus a répandu sur nous l’Esprit Saint, ainsi que vous le voyez et l’entendez »
    Je médite sur ce don de l’Esprit Saint et sur son actualité dans ma vie d’aujourd’hui.

 

  • « Frères, que devons-nous faire ? »
    J’entends cette question qui se pose à moi aujourd’hui. J’essaie d’en tirer quelques orientations.

 

Je parle au Seigneur en repérant les dons qu’il vient de me faire et je lui rends grâce.
Je peux terminer ma prière par le « Notre Père » ou par une autre prière qui m’est familière.

 

 

Autre texte :

« Le serviteur souffrant »

Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? Le bras puissant du Seigneur, à qui s’est-il révélé ?

Devant lui, le serviteur a poussé comme une plante chétive, une racine dans une terre aride ; il était sans apparence ni beauté qui attire nos regards, son aspect n’avait rien pour nous plaire.

Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien.

En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié.

Or, c’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé, à cause de nos fautes qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui : par ses blessures, nous sommes guéris.

Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous.

Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche.

Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s’est inquiété de son sort ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé à mort pour les révoltes de son peuple.

On a placé sa tombe avec les méchants, son tombeau avec les riches ; et pourtant il n’avait pas commis de violence, on ne trouvait pas de tromperie dans sa bouche.

Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. S’il remet sa vie en sacrifice de réparation, il verra une descendance, il prolongera ses jours : par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira.

Par suite de ses tourments, il verra la lumière, la connaissance le comblera. Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs fautes.

C’est pourquoi, parmi les grands, je lui donnerai sa part, avec les puissants il partagera le butin, car il s’est dépouillé lui-même jusqu’à la mort, et il a été compté avec les pécheurs, alors qu’il portait le péché des multitudes et qu’il intercédait pour les pécheurs.

(Is 53, 1-12 – Traduction AELF)

 

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